Dieu est Bon

16 août 2019

Les gens qui peuvent être absolument obéissants envers la réalité de Dieu sont ceux qui aiment vraiment Dieu

Avoir une connaissance de l’aspect pratique et être capable de voir clairement l’œuvre de Dieu, tout cela est visible dans Ses paroles. Ce n’est que dans les paroles de Dieu que tu peux gagner l’éclairage, alors tu devrais te munir davantage de Ses paroles. Partage ta compréhension des paroles de Dieu dans les échanges et, par tes échanges, d’autres peuvent gagner l’éclairage, et cela peut conduire les gens sur le chemin. Ce chemin est pratique. Avant que Dieu n’établisse un environnement pour toi, chacun de vous doit d’abord se munir de Ses paroles. C’est quelque chose que tout le monde devrait faire, c’est une priorité urgente. La première chose à faire est de pouvoir manger et boire Ses paroles. Pour les choses que tu ne peux pas faire, cherche un chemin de pratique à partir de Ses paroles, et regarde dans Ses paroles pour tout problème que tu ne comprends pas ou toute difficulté que tu as. Fais des paroles de Dieu ton approvisionnement, laisse-les t’aider à résoudre des difficultés pratiques et des problèmes pratiques, et laisse Ses paroles devenir ton aide dans la vie. Cela exige que tu fasses des efforts. Les résultats doivent être obtenus en mangeant et buvant la parole de Dieu. Tu dois pouvoir calmer ton cœur devant Lui et pratiquer conformément à Ses paroles lorsque tu rencontres des problèmes. Lorsque tu n’as rencontré aucun problème, mange et bois simplement. Parfois, tu peux prier et penser à l’amour de Dieu, avoir un échange sur ta compréhension de Ses paroles, et avoir un échange sur l’éclairage et l’illumination que tu expérimentes à l’intérieur et la réaction que tu as en les lisant, et tu peux conduire les gens sur le chemin. Cela est pratique. Le but de faire cela est de permettre aux paroles de Dieu de devenir ton approvisionnement pratique.

Au cours d’une journée, combien d’heures passes-tu vraiment devant Dieu ? Quelle part de ta journée est donnée à Dieu ? Quelle part est donnée à la chair ? Avoir le cœur toujours orienté vers Dieu est le premier pas sur la bonne voie pour être amené à la perfection par Dieu. Tu peux consacrer ton cœur et ton corps et tout ton amour authentique à Dieu, les présenter à Dieu, Lui être totalement obéissant, être très attentif à Sa volonté. Pas pour la chair, pas pour la famille, et pas pour tes désirs personnels, mais pour les intérêts de la maison de Dieu. Dans tout ce que tu fais, prends la parole de Dieu comme le principe, comme le fondement. De cette façon, tes intentions et tes perspectives seront toutes à la bonne place, et tu seras quelqu’un qui gagne la louange de Dieu devant Lui. Ceux que Dieu aime sont les gens qui sont absolus envers Lui, les gens qui Lui sont dévoués, et aucun autre. Ceux qu’Il déteste sont les gens qui sont peu enthousiastes à Son sujet et qui se rebellent contre Lui. Il déteste ceux qui croient en Lui et veulent toujours tirer profit de Lui, mais ne peuvent pas se dépenser complètement pour Lui. Il déteste ceux qui disent qu’ils L’aiment, mais qui se rebellent contre Lui dans leurs cœurs. Il déteste ceux qui utilisent un langage fleuri pour se livrer à la tromperie. Ceux qui n’ont pas de véritable consécration envers Dieu ou qui n’ont pas de véritable obéissance envers Lui sont des traîtres ; ils sont naturellement trop arrogants. Ceux qui ne peuvent être véritablement obéissants devant le Dieu normal et concret sont encore plus arrogants, et ils sont en particulier la progéniture soumise de l’archange. Ceux qui se dépensent vraiment pour Dieu placent tout leur être devant Lui. Ils obéissent sincèrement à toutes Ses déclarations et ils sont en mesure de mettre Ses paroles en pratique. Ils font des paroles de Dieu le fondement de leur existence et ils sont capables de chercher réellement les parties de la pratique dans la parole de Dieu. Ce sont des gens qui vivent vraiment devant Dieu. Si ce que tu fais est bénéfique pour ta vie, et qu’en mangeant et en buvant Ses paroles, tu peux répondre à tes besoins intérieurs et à tes insuffisances intérieures de sorte que ton tempérament de vie soit transformé, alors cela satisfait la volonté de Dieu. Si tu agis selon les exigences de Dieu, si tu ne satisfais pas la chair, mais satisfais Sa volonté, c’est entrer dans la réalité de Ses paroles. Quand on parle d’entrer d’une façon plus réaliste dans la réalité des paroles de Dieu, cela signifie que tu peux accomplir ton devoir et satisfaire les exigences de Dieu. Seuls ces types d’actions pratiques peuvent être appelés entrer dans la réalité de Ses paroles. Si tu es capable d’entrer dans cette réalité, alors tu as la vérité. C’est le commencement de l’entrée dans la réalité ; tu dois d’abord réaliser cette formation, et seulement après cela pourras-tu entrer dans des réalités plus profondes. Pense à la manière de garder les commandements et à la manière d’être fidèle devant Dieu. Ne pense pas toujours au moment où tu pourras entrer dans le royaume. Si ton tempérament ne change pas, tout ce que tu penses sera inutile ! Pour entrer dans la réalité des paroles de Dieu, tu dois d’abord pouvoir réserver toutes tes idées et tes pensées pour Dieu ; c’est la nécessité la plus simple.

Il y a beaucoup de gens qui sont actuellement au milieu des épreuves ; ils ne comprennent pas l’œuvre de Dieu. Mais Je te le dis : si tu ne la comprends pas, tu ferais mieux de ne pas passer de jugement à son sujet. Peut-être qu’un jour, toute la vérité viendra à la lumière, et tu la connaîtras. Ne pas faire de jugement serait bénéfique pour toi, mais tu ne peux pas simplement attendre passivement. Tu dois chercher à entrer activement. Seule une telle personne a une entrée pratique. En raison de leur rébellion, les gens développent toujours des notions sur le Dieu concret. Cela exige que tous les hommes apprennent comment être obéissants, parce que le Dieu pratique est une épreuve énorme pour l’humanité. Si tu ne peux pas tenir ferme, alors tout est terminé ; si tu ne comprends pas l’aspect pratique du Dieu concret, tu ne pourras pas être amené à la perfection par Dieu. Une étape critique pour savoir si les gens peuvent ou non être amenés à la perfection est de comprendre l’aspect pratique de Dieu. L’aspect pratique de Dieu incarné venu sur la terre est une épreuve pour chaque personne. Si tu es capable de tenir ferme dans cet aspect, alors tu es quelqu’un qui connaît Dieu et tu es quelqu’un qui L’aime vraiment. Si tu ne peux pas tenir ferme dans cet aspect, si tu crois seulement à l’Esprit et que tu ne peux pas croire en l’aspect pratique de Dieu, alors peu importe la grandeur de ta foi en Dieu, elle est inutile. Si tu ne peux pas croire au Dieu visible, peux-tu croire à l’Esprit de Dieu ? N’essaies-tu pas de tromper Dieu ? Tu n’es pas obéissant au Dieu visible et tangible, alors es-tu capable d’obéir à l’Esprit ? Un esprit est invisible et intangible, alors, quand tu dis que tu obéis à l’Esprit de Dieu, ne parles-tu pas de non-sens ? La clé pour garder les commandements, c’est d’avoir une compréhension du Dieu concret. Une fois que tu auras une compréhension du Dieu concret, tu pourras garder les commandements. Garder les commandements comprend deux éléments : l’un est de maintenir une croyance constante en[a] l’essence de Son Esprit et d’être capable d’accepter l’examen de l’Esprit devant Lui. Un autre est d’avoir une véritable compréhension de la chair incarnée et de parvenir à une véritable obéissance. Que ce soit devant la chair ou devant l’Esprit, un cœur d’obéissance à Dieu et de crainte de Dieu devrait toujours être conservé. Seul ce type de personne est qualifié pour être amené à la perfection. Si tu as une compréhension de l’aspect pratique du Dieu concret, c’est-à-dire tenir ferme dans cette épreuve, alors rien ne sera impossible.

Certains disent : « Les commandements sont faciles à garder. Il suffit de se présenter devant Dieu, de parler franchement et avec dévotion sans gesticuler, et cela, c’est garder les commandements. » Est-ce vrai ? Donc, tu fais des choses dans les coulisses qui résistent à Dieu, cela compte-t-il comme maintenir les commandements ? Vous devez bien comprendre la question de garder les commandements. Ceci est lié à la question de savoir si tu comprends ou non le Dieu concret ; si tu as une compréhension de l’aspect pratique, et ne trébuches pas et ne tombes pas dans cette épreuve, cela montre que tu as un fort témoignage. Porter un témoignage retentissant à Dieu est principalement lié à la question de savoir si tu as une compréhension du Dieu concret ou non, et si tu es capable ou non d’obéir devant cette personne qui n’est pas seulement ordinaire, mais normale, et même d’obéir jusqu’à la mort. Si tu portes vraiment un témoignage à Dieu par cette obéissance, cela signifie que tu as été obtenu par Dieu. Être capable d’obéir jusqu’à la mort et être libre de plaintes devant Lui, ne pas faire de jugements, ne pas calomnier, ne pas avoir de notions et n’avoir aucune autre intention, c’est de cette manière que Dieu gagnera de la gloire. L’obéissance devant une personne ordinaire qui est méprisée par l’homme et être capable d’obéir jusqu’à la mort sans aucune notion, c’est un témoignage vrai. La réalité dans laquelle Dieu exige que les gens entrent est que tu sois capable d’obéir à Ses paroles, capable de mettre Ses paroles en pratique, capable de te prosterner devant le Dieu concret et de connaître ta propre corruption, capable d’ouvrir ton cœur devant Lui et, à la fin, que tu sois gagné par Lui à travers ces paroles qui sont Siennes. Dieu gagne la gloire lorsque ces paroles te conquièrent et te rendent pleinement obéissant envers Lui ; par cela, Il couvre Satan de honte et achève Son œuvre. Lorsque tu n’as aucune notion de l’aspect pratique de Dieu incarné, c’est-à-dire lorsque tu tiens ferme dans cette épreuve, alors tu portes un bon témoignage. Si un jour tu as une compréhension complète du Dieu concret et que tu peux obéir jusqu’à la mort comme Pierre, tu seras gagné par Dieu et seras amené à la perfection par Lui. Ce que Dieu fait et qui ne correspond pas à tes notions est une épreuve pour toi. Si c’était conforme à tes notions, cela n’exigerait pas que tu souffres ou sois raffiné. C’est parce que Son œuvre est si pratique et qu’elle n’est pas conforme à tes notions qu’elle exige que tu abandonnes tes notions. C’est pourquoi c’est une épreuve pour toi. C’est à cause de l’aspect pratique de Dieu que tous les hommes sont au milieu des épreuves ; Son œuvre est pratique, non surnaturelle. En comprenant pleinement Ses paroles pratiques, Ses déclarations pratiques sans aucune notion, et si plus Son œuvre est pratique, plus tu es capable de véritablement L’aimer plus, tu seras gagné par Lui. Le groupe de gens que Dieu gagnera, ce sont ceux qui connaissent Dieu, c’est-à-dire qui connaissent Son aspect pratique et, même plus, ce sont ceux qui sont capables d’obéir à l’œuvre pratique de Dieu.

Pendant le temps de Dieu dans la chair, l’obéissance qu’Il exige des gens n’est pas ce que les gens imaginent, de s’abstenir de jugements ou de résistance. Il exige plutôt que les gens fassent de Ses paroles leur principe de vie et le fondement de leur survie, qu’ils mettent en pratique absolument l’essence de Ses paroles et qu’ils satisfassent absolument Sa volonté. Un aspect de l’exigence que les gens obéissent à Dieu incarné se réfère à mettre Ses paroles en pratique, et un autre aspect se réfère à pouvoir obéir à Sa normalité et à Son aspect pratique. Ces deux aspects doivent être absolus. Ceux qui peuvent atteindre ces deux aspects sont tous ceux qui ont un cœur d’amour véritable pour Dieu. Ils sont tous des gens qui ont été gagnés par Dieu, et ils aiment tous Dieu comme ils aiment leur propre vie. Dieu incarné porte l’humanité normale et pratique dans Son œuvre. De cette façon, Sa carcasse extérieure de l’humanité normale et pratique devient une épreuve énorme pour les gens ; elle devient leur plus grande difficulté. Cependant, la normalité et l’aspect pratique de Dieu ne peuvent pas être évités. Il a tout essayé pour trouver une solution, mais à la fin, Il n’a pas pu Se débarrasser de la carcasse extérieure de Son humanité normale, car, après tout, Il est Dieu devenu chair, non le Dieu de l’Esprit dans les cieux. Il n’est pas le Dieu que les gens ne peuvent pas voir, mais le Dieu portant la carcasse d’une créature. En cela, Se débarrasser de la carcasse de Son humanité normale ne serait pas facile du tout. Donc, quoi qu’il en soit, Il fait toujours l’œuvre qu’Il veut faire du point de vue de la chair. Cette œuvre est l’expression du Dieu normal et concret, alors comment pourrait-il être acceptable que les gens n’obéissent pas ? Que diable peuvent faire les gens au sujet des actions de Dieu ? Il fait tout ce qu’Il veut faire, tout ce qui fait Son plaisir, c’est ce qui se passe. Si les gens n’obéissent pas, quel autre bon plan peuvent-ils avoir ? Jusqu’à présent, ce n’est toujours que l’obéissance qui peut sauver les gens ; il n’y a pas d’autre idée ingénieuse. Si Dieu veut tester les gens, que peuvent-ils faire à ce sujet ? Mais tout cela n’est pas l’idée de Dieu dans le ciel ; c’est l’idée de Dieu incarné. Il veut faire cela, alors personne ne peut le changer. Dieu au ciel n’interfère pas avec ce qu’Il fait, alors les gens ne devraient-ils pas Lui obéir encore plus ? Bien qu’Il soit à la fois pratique et normal, Il est complètement le Dieu devenu chair. Selon Ses propres idées, Il fait tout ce qu’Il veut. Dieu dans le ciel Lui a remis toutes les tâches ; tu dois obéir à tout ce qu’Il fait. Bien qu’Il ait l’humanité et qu’Il soit très normal, Il a délibérément arrangé tout cela, alors comment les gens peuvent-ils Le regarder, les yeux ronds de désapprobation ? Il veut être normal, alors Il est normal. Il veut vivre au sein de l’humanité, alors Il vit au sein de l’humanité. Il veut vivre au sein de la divinité, alors Il vit au sein de la divinité. Les hommes peuvent le voir comme ils veulent. Dieu sera toujours Dieu et les hommes seront toujours des hommes. Son essence ne peut être niée à cause d’un détail mineur ; Il ne peut pas non plus être bouté hors de la personne de Dieu à cause d’une petite chose. Les hommes ont la liberté des êtres humains et Dieu a la dignité de Dieu ; ces deux aspects n’interfèrent pas l’un avec l’autre. Les hommes peuvent condamner ou comprendre Dieu comme ils le veulent. Ne peuvent-ils pas tolérer que Dieu soit un peu plus informel ? Ne sois pas si sérieux. Tout le monde devrait tolérer les autres, alors tout ne serait-il pas réglé ? Y aurait-il toujours de la distanciation ? Si on ne peut pas tolérer une si petite chose, comment peut-on ne serait-ce que penser être une personne magnanime, un vrai homme ? Ce n’est pas Dieu qui donne à l’humanité du fil à retordre, mais c’est l’humanité qui donne à Dieu du fil à retordre. Ils gèrent toujours les choses en faisant une montagne d’un rien ; ils font vraiment quelque chose à partir d’un rien, et c’est tellement inutile ! Quand Dieu œuvre dans l’humanité normale et pratique, ce qu’Il fait n’est pas l’œuvre de l’humanité, mais l’œuvre de Dieu. Cependant, les gens ne voient pas l’essence de Son œuvre ; ils voient toujours la carcasse extérieure de Son humanité. Ils n’ont pas vu une œuvre si grande, mais ils insistent pour voir l’humanité ordinaire et normale de Dieu, et ils s’y cramponneront. Comment peut-on appeler cela obéir à Dieu ? Dieu dans le ciel est maintenant « transformé en » Dieu sur la terre, et Dieu sur terre est maintenant Dieu dans le ciel. Peu importe si leurs apparences extérieures sont identiques ou ce qu’est Leur œuvre. Dans l’ensemble, qui fait l’œuvre de Dieu même est Dieu Lui-même. Tu dois obéir, que tu le veuilles ou non, ce n’est pas quelque chose que tu choisis ! Dieu doit être obéi par les hommes, et les hommes doivent absolument obéir à Dieu sans le moindre prétexte.

Le groupe d’hommes que Dieu incarné veut gagner aujourd’hui est celui qui se conforme à Sa volonté. Les hommes n’ont qu’à obéir à Son œuvre, ne pas toujours se préoccuper des idées de Dieu dans le ciel, ni vivre dans le vague ou rendre les choses difficiles pour Dieu dans la chair. Ceux qui peuvent Lui obéir sont ceux qui écoutent absolument Ses paroles et obéissent à Ses arrangements. Ces gens ne s’intéressent pas du tout à la vraie ressemblance de Dieu dans le ciel ou à quel genre d’œuvre Dieu au ciel fait actuellement dans l’humanité, mais ils donnent pleinement leur cœur à Dieu sur terre et ils placent leur être entier devant Lui. Ils ne considèrent jamais leur propre sécurité, et ils ne font jamais d’histoires pour la normalité et l’aspect pratique de Dieu dans la chair. Ceux qui obéissent à Dieu dans la chair peuvent être amenés à la perfection par Lui. Ceux qui croient en Dieu dans le ciel ne gagneront rien. C’est parce que ce n’est pas Dieu dans le ciel mais Dieu sur terre qui accorde les promesses et les bénédictions aux hommes. Les hommes ne devraient pas toujours magnifier Dieu dans le ciel et voir Dieu sur terre comme une personne moyenne. Cela est injuste. Dieu dans le ciel est grand et merveilleux avec une sagesse merveilleuse, mais cela n’existe pas du tout. Dieu sur terre est très moyen et insignifiant ; Il est également très normal. Il n’a pas un esprit extraordinaire ou des actes notables. Il œuvre et parle seulement de manière très normale et pratique. Bien qu’Il ne parle pas par le tonnerre ni ne commande le vent et la pluie, Il est vraiment l’incarnation de Dieu dans le ciel et Il est vraiment le Dieu vivant parmi les humains. Les gens ne doivent pas magnifier comme Dieu Celui qu’ils sont capables de comprendre et qui correspond à leur propre imagination, ou voir comme modeste Celui qu’ils ne peuvent pas accepter et qu’ils ne peuvent absolument pas imaginer. Tout cela est la rébellion des hommes ; tout est la source de la résistance de l’humanité à Dieu.

Note de bas de page :

a. Le texte original ne comporte pas l’expression : « maintenir une croyance constante en ».

Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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15 août 2019

Si je n'étais pas sauvé par Dieu

Si je n'étais pas sauvé par Dieu

Recevoir la grâce de Dieu « Si je n'étais pas sauvé par Dieu » louanges et adoration chrétienne

Si Dieu ne m'avait sauvé,
je serais encore errant dans le monde,
luttant et souffrant dans le péché,
vivant sans aucun espoir.
Si Dieu ne m'avait sauvé,
je serais encore piétiné par les démons,
profitant des plaisirs du péché,
ignorant où se trouve le chemin de la vie.

Dieu Tout Puissant me fait grâce,
Ses paroles ne cessent de m'appeler.
Il me fait entendre Sa voix sainte,
et Il m'élève devant Son saint trône.
Chaque jour je mange et bois Ses paroles,
je profite de l'œuvre du Saint-Esprit.
Je vois que la corruption est grave,
qu'il nous faut le salut de Dieu.

La vérité, nous vient de Dieu,
elle me purifie et elle me sauve.
Je suis souvent jugé, raffiné,
mon tempérament est purifié.
Sachant que Dieu est juste et saint,
je commence à comprendre Sa beauté.
Je peux craindre Dieu, rejeter le mal,
mon tempérament change.

J'ai vu Dieu face à face,
j'ai goûté à Son vrai amour.
Je vois que la vérité est précieuse,
que Dieu donne la vie éternelle à l'homme.
J'obéis à Dieu ; je remplis mon devoir ;
mon cœur heureux, en paix, satisfait.
Après Son jugement, châtiment,
je reçois Son salut des derniers jours.

Je prends le chemin de vie lumineux,
qui donne sens à ma vie.
Je reçois le salut de Dieu,
mon cœur plein, reconnaissant.
Dieu est si proche, si merveilleux,
je veux Lui donner mon cœur et mon âme.
Je Lui obéirai, je L'aimerai toute ma vie,
je L'aimerai en retour fidèle.
Je Lui obéirai, je L'aimerai toute ma vie,
je L'aimerai en retour fidèle.

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter de nouvelles chansons »

14 août 2019

Attachement à Dieu

Attachement à Dieu

 

« Attachement à Dieu » La meilleure musique chrétienne 

Dieu m'a choisi parmi un océan de gens,
m'attirant miraculeusement à Ses côtés.
Ses paroles vraies et douces ont réchauffé mon cœur.
Ayant reçu la vérité, je vis dans une joie sans fin.
Cette voix familière et ce visage si beau,
n'ont pas changé, depuis le début.
Dans la maison de Dieu je goûte la douceur de Son amour.
Je m'approche de Lui, je ne veux plus partir.
Sans mon Dieu, les journées furent pénibles.
Plein de douleur, je titubais à chaque pas.
Grâce à la seule protection cachée de Dieu
j'ai atteint ce jour.
Et maintenant, avec les paroles de Dieu près de moi,
je suis satisfait.

Les choses changent avec le temps.
Mais rien ne me fera oublier mon attachement à Dieu.
Une promesse de mille ans, un vœu inchangé.
Après plusieurs cycles de vie et mort, je reviens du côté de Dieu.
Il a semé la vie dans mon cœur.
Ses paroles me paissent et m'abreuvent.
Persécutions et souffrances rendent ma vie plus forte.
Les chemins rocailleux et les échecs sont un terrain d'entraînement pour moi.
Dieu est toujours à mes côtés.
En silence, Il se sacrifie pour l'humanité, sans aucune plainte.
Je rejetterai mon tempérament corrompu, je serai purifié.
Alors, je pourrai accompagner Dieu pour toujours.
Dieu est toujours de mon côté.
En silence, Il se sacrifie pour l'humanité, sans aucune plainte.
Je rejetterai mon tempérament corrompu, je serai purifié.
Alors, je pourrai accompagner Dieu pour toujours.

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter de nouvelles chansons »

13 août 2019

Seuls les gens honnêtes ont un aspect humain

Seuls les gens honnêtes ont un aspect humain

La meilleure musique chrétienne 2018 « Seuls les gens honnêtes ont un aspect humain »

Pour le profit, j'ai abandonné toutes les normes de conduite
et effrontément utilisé la tromperie pour gagner ma vie.
Je ne me suis soucié ni de la conscience ni de la morale,
ni de l'intégrité ni de la dignité.
Je n'ai vécu que pour étancher ma convoitise et ma cupidité sans cesse croissantes.
Le cœur inquiet, je me suis embourbé dans le péché,
sans issue pour m'échapper de ces ténèbres sans limites.
Les richesses de la vie et les plaisirs éphémères
ne pouvaient combler le vide et la douleur dans mon cœur.
Il est facile d'écrire le mot « homme ».
Mais être honnête et digne de confiance est extrêmement difficile.
Qui me délivrera de ce gouffre du péché ?
Qui me délivrera de ce gouffre du péché ?

La voix de Dieu m'a conduit à Lui.
Aujourd'hui, je peux Le suivre et me consacrer à Lui.
À lire la parole de Dieu chaque jour, mon cœur est rempli de douceur.
Comprenant la vérité,
j'ai maintenant les principes de la conduite humaine.
Tout ce que je fais et dis, c'est par la parole de Dieu.
Accepter que Dieu m'observe en tout me donne la paix
et le repos du cœur.
Pas de tricherie, pas de tromperie, je vis dans la lumière.
Ayant le cœur ouvert, je suis une personne honnête,
et je vis enfin comme un humain.
Le jugement et le châtiment de Dieu m'ont sauvé
et m'ont permis de renaître dans la parole de Dieu.
Je suis à jamais reconnaissant à Dieu pour Son amour et Son salut !
Je suis à jamais reconnaissant à Dieu pour Son amour et Son salut !
Je suis à jamais reconnaissant à Dieu pour Son amour et Son salut !

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter de nouvelles chansons »

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12 août 2019

Seules les personnes honnêtes ont un abord humain

Seules les personnes honnêtes ont un abord humain

Chant chrétien pour la vie « Seules les personnes honnêtes ont un abord humain » Grâce à l'amour de Dieu et Son salut

Avant, je rêvais de gloire et d'argent.
J'avais chassé tous mes principes ;
je mentais pour vivre.
Finie, ma conscience,
oubliée, la morale.
Intégrité, dignité, toutes ces choses
ne me touchaient plus.
Mon insatiable soif des passions du monde
était ma vie : envie, désir…
j'y sombrais dans une boue de pêchés,
le cœur lourd et mal à l'aise.
Impossible de fuir cette nuit infinie.
Richesses terrestres, plaisirs fugaces
ne comblaient le vide en moi.
Dites-moi pourquoi c'est si dur
d'être intègre dans sa vie ?
Quel genre de monde est-ce là
où l'homme est si rusé ?
Dites-moi qui peut me sauver ?

J'ai entendu la voix de Dieu,
Lui suis retournée.
Sa vérité lave ma corruption.
Son jugement et Son châtiment
sont mes compagnons à vie.
Accepter l'examen de Dieu
rassérène mon cœur.
Plus de tromperies ni de mensonges,
je vis dans la lumière.
Honnête et le cœur ouvert,
je vis enfin comme un être humain.
Je gagne à lire Ses paroles,
oui, à les lire tous les jours.
Je comprends tant de vérités,
puis saisis les règles de vie humaines.
J'ai connu des épreuves, vu Son visage.
Dans Ses paroles, une nouvelle vie
pour faire de moi une personne honnête.
J'ai entendu la voix de Dieu,
Lui suis retournée.
Sa vérité lave ma corruption.
Son jugement et Son châtiment
sont mes compagnons à vie.
Accepter l'examen de Dieu
rassérène mon cœur.
Plus de tromperies ni de mensonges,
je vis dans la lumière.
Honnête et le cœur ouvert,
je vis enfin comme un être humain.
À jamais reconnaissants
du salut de Dieu et de Son amour !
Nous sommes à jamais reconnaissants
à Dieu Tout-Puissant.

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter de nouvelles chansons »

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11 août 2019

L'amour de Dieu pour l'homme est très authentique

L'amour de Dieu pour l'homme est très authentique

Musique chrétienne 2019 « L'amour de Dieu pour l'homme est très authentique » La chanson thème

du film - L'amour d'une mère
Ma chérie, tu es la prunelle de mes yeux.
Je vis pour ton bonheur.
Je te demande de bien étudier,
pour que tu te distingues.

Je sais que tu m'aimes et me chéris,
mais exigences et stress sont trop grands.
Mon cœur saigne
et je ne peux faire ce que tu me demandes.
La mort me libèrera…

Maman ne te comprend pas.
Je suis désolée que tu aies traversé cette peine.
Maman, je sais, tu voulais bien faire,
mais pourquoi les gens doivent-ils vivre ainsi ?

Nous ne comprenons pas que c'est Dieu qui gouverne tout,
et nous faisons l'erreur de penser que c'est à nous de construire notre bonheur,
Mais on paie le prix fort pour toutes ces croyances, et on souffre beaucoup.
Peut-on vraiment changer son destin ?

J'ai lu les paroles de Dieu Tout-Puissant.
Je comprends enfin la vérité,
je vois combien l'homme est corrompu :
recherchant gloire, plaisir et fortune,
ne voyant pas que Dieu contrôle son destin.

Dans la parole de Dieu, je me suis éveillée.
Poursuivre gloire et fortune est vain !
Sa parole me montre le chemin.
Connaître la vérité donne la vie.

Nous aimons Sa parole chaque jour,
devant Dieu nous faisons notre devoir.
Sa parole nous mène vers la lumière.
En Sa présence, nous sommes heureuses !
Rejetant corruption, destin, avenir,
notre libération nous donne la joie !
Nous recevons la vérité et la vie de Dieu.
Notre maison est le royaume du Christ.

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter des cantiques nouveaux »

08 août 2019

Chapitre 35

Sept tonnerres surgissent du trône, secouent l’univers, renversent le ciel et la terre et retentissent à travers les cieux ! Le son est si pénétrant que les gens ne peuvent pas y échapper ni s’en cacher. Des éclairs et des coups de tonnerre éclatent, renversant le ciel et la terre en un instant, et les gens sont sur le point de mourir. Puis, une violente pluie torrentielle parcourt tout le cosmos à la vitesse de l’éclair, tombant du ciel ! Dans les coins les plus reculés de la terre, comme une averse qui coule dans tous les coins et recoins, il ne reste pas une seule tache, et comme elle lave tout de la tête aux pieds, rien ne lui est caché et personne ne peut y échapper. Des coups de tonnerre, comme la lueur froide des éclairs, font trembler les hommes de peur ! L’épée aiguë à double tranchant abat les fils de la rébellion et les ennemis font face à la catastrophe sans aucun abri où se réfugier, leur tête étourdie dans la violence de la tempête et, frappés sans conscience, ils tombent raides morts immédiatement dans les eaux qui coulent et ils sont emportés. Ils meurent simplement sans aucun moyen de sauver leur vie. Les sept tonnerres proviennent de Moi et ils transmettent Mon intention d’abattre les fils aînés de l’Égypte, de punir les méchants et de purifier Mes églises, afin que tous soient étroitement liés les uns aux autres, qu’ils pensent et agissent de la même manière et qu’ils aient un seul cœur avec Moi, et afin que toutes les Églises dans l’univers puissent être établies en une seule. Voilà Mon but.

Quand le tonnerre gronde, des vagues de lamentations éclatent. Certains sont réveillés de leur sommeil et, très alarmés, ils cherchent profondément dans leur âme et se hâtent de retourner devant le trône. Ils cessent de ruser, de tromper et de commettre des crimes, et il n’est pas trop tard pour que de tels individus s’éveillent. J’observe à partir du trône. Je regarde profondément dans le cœur des gens. Je sauve ceux qui Me désirent sincèrement et avec ferveur, et Je prends pitié d’eux. Je sauverai dans l’éternité ceux qui M’aiment dans leur cœur plus que tout le reste, ceux qui comprennent Ma volonté et qui Me suivent jusqu’au bout de la route. Ma main les gardera en toute sécurité afin qu’ils n’affrontent pas cette scène et qu’ils ne subissent aucun mal. Quand ils voient ce spectacle d’éclairs, certains ont une peine dans leur cœur à laquelle ils trouvent difficile de donner voix et leurs regrets arrivent trop tard. S’ils persistent à se comporter de cette manière, c’est plutôt trop tard pour eux. Oh, tout, tout ! Tout sera accompli. C’est l’un de Mes moyens de salut. Je sauve ceux qui M’aiment et abats les méchants. Alors Mon royaume sera sûr et stable sur la terre et toutes les nations, tous les peuples et les hommes des extrémités de l’univers sauront que Je suis majesté, Je suis un feu dévorant, Je suis le Dieu qui sonde le fond du cœur de chaque homme. Dorénavant, le jugement du grand trône blanc est publiquement révélé aux masses et on annonce à tous les gens que le jugement a commencé ! Il ne fait aucun doute que tous ceux dont les paroles ne sont pas sincères, ceux qui doutent et n’osent pas être certains, ceux qui perdent leur temps, qui comprennent Mes souhaits, mais ne veulent pas les mettre en pratique doivent être jugés. Vous devez soigneusement examiner vos propres intentions et motifs et prendre votre propre place, pratiquer minutieusement ce que Je dis, accorder de l’importance à vos expériences de vie, ne pas agir avec enthousiasme à l’extérieur, mais mener des vies responsables, mûres, stables et expérimentées, et alors seulement serez-vous selon Mon cœur.

Niez aux laquais de Satan et aux mauvais esprits toutes les occasions d’exploiter les choses à leur avantage, eux qui perturbent et détruisent ce que Je construis. Ils doivent être sévèrement limités et restreints et ils ne peuvent être traités qu’à l’aide d’épées tranchantes. Les pires doivent être immédiatement déracinés afin qu’ils ne constituent aucune menace à l’avenir. Et l’Église sera rendue parfaite, il n’y aura aucun handicap du tout, et elle sera saine, pleine de vitalité et d’énergie. Après l’éclair, des coups de tonnerre grondent. Vous ne devez pas négliger et vous ne devez pas abandonner, mais faire tout votre possible pour rattraper, et vous serez sûrement capables de voir ce que fait Ma main, ce que Je gagne, ce que Je rejette, ce que Je perfectionne, ce que Je déracine, ce que J’abats. Tout cela se déroulera sous vos yeux afin que vous puissiez clairement voir Mon omnipotence.

Depuis le trône jusqu’aux confins de l’univers entier, les sept tonnerres résonnent. Un grand groupe de personnes sera sauvé et se soumettra devant Mon trône. Après cette lumière de la vie, les gens cherchent un moyen de survivre et ils ne peuvent pas s’en empêcher, mais viennent à Moi pour s’agenouiller en adoration, leur voix proclame le nom du vrai Dieu tout-puissant et exprime leurs supplications. Mais pour ceux qui Me résistent, ceux qui endurcissent leur cœur, le tonnerre gronde dans leurs oreilles et sans aucun doute ils doivent périr. C’est simplement le résultat final pour eux. Mes fils bien-aimés qui sont triomphants demeureront à Sion et tous les hommes verront ce qu’ils obtiendront, et une gloire immense apparaitra devant vous. C’est vraiment une bénédiction particulièrement grande dont la douceur est difficile à mettre en mots.

Quand le grondement des sept tonnerres se produit, il y a le salut de ceux qui M’aiment, qui Me désirent avec un vrai cœur. Ceux qui M’appartiennent et que J’ai prédestinés et choisis sont tous capables de venir sous Mon nom. Ils peuvent entendre Ma voix qui est l’appel de Dieu. Laissez ceux qui sont aux confins de la terre voir que Je suis juste, Je suis fidèle, Je suis amour, Je suis compassion, Je suis majesté, Je suis un feu dévorant, et finalement Je suis un jugement impitoyable.

Que tous dans le monde voient que Je suis le Dieu Lui-même réel et complet. Tous les hommes sont sincèrement convaincus et aucun n’ose Me résister à nouveau, Me juger ou Me calomnier à nouveau. Sinon, ils subiront immédiatement la malédiction et un désastre leur arrivera. Ils ne feront que pleurer et grincer des dents et ils provoqueront leur propre destruction.

Que tous les peuples le sachent et que ce soit connu aux extrémités de l’univers ; que chaque personne le sache. Dieu Tout-Puissant est le seul vrai Dieu. Tous tomberont à genoux l’un après l’autre pour L’adorer et même les enfants qui viennent tout juste d’apprendre à parler invoqueront « Dieu Tout-Puissant » ! Ces officiels qui exercent le pouvoir verront de leurs propres yeux le vrai Dieu apparaissant devant eux et ils se prosterneront en adoration, demandant grâce et pardon, mais c’est plutôt trop tard, car le temps de leur mort est venu ; ceci doit être fait pour eux : les condamner à l’abime incommensurable. Je mettrai fin à toute l’ère et fortifierai Mon royaume d’autant plus. Toutes les nations et tous les peuples se soumettront devant Moi pour toute l’éternité !

Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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07 août 2019

Servir comme le firent les Israélites

De nos jours, beaucoup de personnes ne font pas attention aux leçons à apprendre pendant la concertation avec les autres. J’ai découvert que plusieurs d’entre vous ne pouvaient pas du tout apprendre les leçons pendant la concertation avec les autres. La plupart d’entre vous s’accrochent à leurs propres idées, et quand vous travaillez au sein de l’Église, tu dis ta part et il dit la sienne, l’une sans aucun rapport avec l’autre, ne coopérant pas du tout vraiment. Vous êtes absorbés à seulement communiquer vos propres perceptions profondes, absorbés à seulement libérer les « fardeaux » au fond de vous, ne cherchant pas du tout la vie. Il semble que tu fasses le travail uniquement pour la forme, croyant toujours que tu devrais suivre ta propre voie nonobstant comment sont les autres, et que tu devrais échanger selon que le Saint-Esprit te guide, peu importe comment sont les autres. Vous n’êtes pas capables de découvrir les forces des autres et vous n’êtes pas capables de vous examiner. Votre façon de recevoir les choses est vraiment erronée. L’on peut dire que même en cet instant vous faites encore montre de beaucoup d’autosuffisance, comme si ce mal d’autrefois avait repris. Vous ne communiquez pas l’un avec l’autre pour parvenir à une ouverture totale, ou sur le type de résultat que vous avez atteint dans certaines Églises ou ton état intérieur tel que vécu récemment, et ainsi de suite – vous ne communiquez tout simplement pas de cette façon. Vous n’avez fondamentalement pas de pratiques telles qu’abandonner vos propres notions ou renoncer à vous-mêmes. Les conducteurs et les ouvriers ne pensent qu’à motiver et à stimuler les frères et sœurs par leurs échanges, et les adeptes ne savent que poursuivre par eux-mêmes. Vous ne comprenez fondamentalement pas ce que sont le service ou la coopération, et vous ne pensez qu’à avoir vous-mêmes la volonté de rendre à Dieu Son amour, avoir vous-mêmes la volonté de vivre le style de Pierre, et rien d’autre. Tu dis même que peu importe comment sont les autres, tu ne te soumettras pas aveuglément de toute façon, et que peu importe comment sont les autres, tu cherches toi-même à être perfectionné par Dieu, et ce sera suffisant. En fait, ta volonté n’a pas du tout trouvé une expression concrète dans la réalité. N’est-ce pas là tous les genres de comportements que vous démontrez de nos jours ? Chacun de vous s’attache fermement à sa propre perception, et vous désirez tous être rendus parfaits. Je vois que vous avez servi si longtemps et n’avez pas réalisé beaucoup de progrès ; notamment, sur cette leçon du travail d’équipe harmonieux, vous n’avez pas réalisé le moindre progrès ! En allant dans les Églises, tu communiques à ta manière et il échange à sa manière. Il y a rarement une coordination harmonieuse. Et les subalternes qui suivent le mouvement sont encore plus ainsi. Ce qui veut dire qu’il est rare que quelqu’un parmi vous comprenne ce qu’est servir Dieu, ou comment l’on devrait servir Dieu. Vous êtes confus et vous traitez de telles leçons comme des broutilles, à tel point qu’un grand nombre de personnes, non seulement ne pratiquent pas cet aspect de la vérité, mais agissent mal, même sciemment. En effet, même les personnes qui ont servi pendant plusieurs années se battent et se disputent entre elles. N’est-ce pas là toute votre stature réelle ? Vous, qui servez ensemble au quotidien, êtes comme les Israélites qui servaient Dieu Lui-même directement dans le temple chaque jour. Comment est-ce possible que vous qui êtes comme des sacrificateurs ne sachiez pas comment coopérer et comment servir ?

En ce temps-là, les Israélites servaient l’Éternel directement dans le temple. Leur identité était celle de sacrificateurs. (Évidemment, tous n’étaient pas des sacrificateurs ; seulement quelques-uns qui servaient l’Éternel dans le temple avaient l’identité de sacrificateurs.) Ils portaient des couronnes octroyées par l’Éternel (ce qui signifie qu’ils avaient fait les couronnes selon les prescriptions de l’Éternel, pas que l’Éternel leur avait donné les couronnes directement). Ils portaient les robes sacerdotales octroyées par l’Éternel, pieds nus, pour servir directement l’Éternel dans le temple du matin jusqu’au soir. Leur service à l’Éternel n’était pas du tout désordonné ou une transgression délibérée ; il suivait entièrement les règles qu’aucune personne servant directement l’Éternel ne pouvait violer. Ils devaient tous se conformer à ces règles ; dans le cas contraire, l’accès au temple était interdit. Si l’un d’entre eux enfreignait les règles du temple, c’est-à-dire, si quelqu’un désobéissait aux commandements de l’Éternel, il devait être traité selon les lois transmises par l’Éternel, et personne n’avait la latitude de s’y opposer, personne n’était autorisé à le protéger. Peu importe pendant combien d’années ils avaient servi Dieu, tous devaient se conformer aux règles. C’est pour cette raison que durant tout ce temps, tant de sacrificateurs portaient les robes sacerdotales et servaient ainsi l’Éternel toute l’année durant même si l’Éternel ne leur accordait pas un traitement particulier ; ils allaient même devant l’autel ou dans le temple toute leur vie durant. Telles étaient leur loyauté et leur soumission. Pas étonnant que l’Éternel les ait bénis de cette façon ; c’est entièrement à cause de leur loyauté qu’ils ont reçu la faveur et ont été témoins de tous les actes de l’Éternel. En ce temps-là, quand l’Éternel œuvrait au milieu d’Israël, Son Peuple élu, Ses exigences pour eux étaient très rigides. Ils étaient tous très obéissants et étaient astreints par les lois, ce qui servait à assurer qu’ils vénèreraient l’Éternel. Tout cela formait les décrets administratifs de l’Éternel. Si parmi ces sacrificateurs il se trouvait quelqu’un qui n’observait pas le sabbat ou qui violait les commandements de l’Éternel, et qui était découvert par le peuple ordinaire, cette personne était emmenée immédiatement devant l’autel et lapidée à mort. Il n’était pas permis de déposer leurs cadavres dans le temple ou aux alentours du temple. L’Éternel n’avait pas autorisé cela. Si quelqu’un le faisait, il était traité comme quelqu’un qui offrait des « sacrifices étrangers », et jeté dans le grand puits et mis à mort. Évidemment, toutes les personnes de cette trempe perdaient leur vie, aucune d’entre elles n’était laissée en vie. Il y en a même qui ont offert « un feu étranger », en d’autres termes, ces personnes qui n’ont pas sacrifié aux jours consacrés par l’Éternel étaient consumées par le feu de l’Éternel avec l’objet de leurs offrandes, qui n’étaient pas autorisées à rester sur l’autel. Les exigences concernant les sacrificateurs étaient les suivantes : ils n’étaient pas autorisés à entrer dans le temple, et même dans le parvis extérieur du temple, sans s’être d’abord lavé les pieds, à entrer dans le temple s’ils ne portaient pas leurs robes sacerdotales, à entrer dans le temple s’ils ne portaient pas leurs couronnes sacerdotales, à entrer dans le temple s’ils étaient souillés par un cadavre, à entrer dans le temple après avoir touché la main d’une personne impure sans s’être d’abord lavé les mains, à entrer dans le temple après des relations sexuelles avec les femmes (cela n’était pas pour toujours, mais seulement pour trois mois) ; ils n’étaient pas autorisés à voir la face de l’Éternel au cours de cette période, ce qui veut dire que ce n’est qu’après trois mois qu’ils étaient autorisés à mettre des robes sacerdotales propres et à servir dans le parvis extérieur pour sept jours avant d’être en mesure d’entrer dans le temple pour voir la face de l’Éternel ; ils étaient autorisés à porter tous les vêtements sacerdotaux seulement à l’intérieur du temple et ils n’étaient pas autorisés à les porter à l’extérieur du temple, afin de ne pas souiller le temple de l’Éternel ; tous ceux qui étaient sacrificateurs devaient amener les criminels qui avaient violé les lois de l’Éternel devant l’autel de l’Éternel où ils étaient mis à mort par le peuple ordinaire, autrement, le feu descendait sur le sacrificateur qui l’avait vu. Ainsi, ils étaient loyaux envers l’Éternel de façon indéfectible parce que les lois de l’Éternel étaient trop rigides à leur égard, et ils n’osaient absolument pas violer Ses décrets administratifs en les traitant avec négligence. Les Israélites étaient loyaux envers Dieu parce qu’ils avaient vu Sa flamme, avaient vu avec quelle main l’Éternel châtiait les gens, et aussi parce qu’à l’origine, ils vénéraient l’Éternel dans leur cœur. En conséquence, ce qu’ils ont obtenu n’était pas seulement la flamme de l’Éternel ; ils ont aussi obtenu le soin et la protection de la part de l’Éternel, et la bénédiction de l’Éternel. Leur loyauté consistait à respecter les paroles de l’Éternel dans ce qu’ils faisaient, sans qu’aucun désobéisse. Quelqu’un venait-il à désobéir, le peuple exécutait toujours les paroles de l’Éternel et mettait à mort ceux qui s’opposaient à l’Éternel sans aucune marge pour la dissimulation. Particulièrement, ceux qui violaient le sabbat, ceux qui étaient coupables de débauche, et ceux qui volaient des offrandes à l’Éternel étaient punis plus sévèrement. Ceux qui violaient le sabbat étaient lapidés à mort par eux (les gens ordinaires), ou ils étaient fouettés à mort, sans aucune exception. Ceux qui commettaient des actes de lubricité et même ceux qui convoitaient une femme attrayante, ou qui donnaient libre cours aux pensées lubriques à la vue d’une méchante femme ou qui devenaient concupiscents à la vue d’une jeune femme – tous ces genres de personnes étaient mis à mort. Si quelque jeune femme qui n’avait pas la tête couverte ou voilée incitait un homme à avoir une conduite illicite, cette femme était mise à mort. Si c’était un sacrificateur (ceux qui servaient dans le temple) qui avait violé de telles lois, il était crucifié ou pendu. Aucune personne de cette catégorie n’était autorisée à vivre, et pas une seule ne trouvait faveur devant l’Éternel. Les proches d’une telle personne n’étaient pas autorisés à offrir des sacrifices à l’Éternel devant l’autel sur une durée de trois ans après sa mort, et ils n’étaient pas autorisés à avoir une part des sacrifices que l’Éternel accordait aux gens ordinaires. Ce n’est que lorsque ce temps était passé qu’ils pouvaient poser leur bétail ou leur brebis de première qualité sur l’autel de l’Éternel. S’il y avait quelque autre transgression, ils devaient jeûner pendant trois jours devant l’Éternel, en implorant Sa grâce. Leur adoration de l’Éternel n’était pas seulement due au fait que les lois de l’Éternel étaient si rigides et si strictes ; c’était plutôt à cause de la grâce de l’Éternel, et aussi c’était parce qu’ils étaient loyaux envers l’Éternel. Ainsi, leur service a été jusqu’aujourd’hui similairement loyal et ils n’ont jamais retiré leurs supplications devant l’Éternel. Aujourd’hui, le peuple d’Israël continue de recevoir le soin et la protection de l’Éternel, et jusqu’à ce jour, l’Éternel est encore la grâce au milieu d’eux, et Il demeure toujours avec eux. Tous savent comment ils devraient vénérer l’Éternel et comment ils devraient servir l’Éternel ; tous savent quelle attitude avoir pour recevoir soin et protection de la part de l’Éternel, car tous vénèrent l’Éternel dans leur cœur. Le secret du succès de tout leur service n’est autre que la révérence. Cependant, à quoi ressemblez-vous aujourd’hui ? Avez-vous quelque ressemblance avec le peuple d’Israël ? Penses-tu qu’aujourd’hui, le service consiste à suivre la direction d’un grand personnage spirituel ? Vous n’avez simplement aucune loyauté ni révérence. Vous recevez une grâce considérable, vous êtes équivalents aux sacrificateurs d’Israël parce que vous servez tous Dieu directement. Bien que vous n’entriez pas dans le temple, vous recevez et vous voyez beaucoup plus que ce que les sacrificateurs qui ont servi l’Éternel dans le temple ont reçu. Pourtant, vous vous rebellez et vous résistez beaucoup plus qu’ils ne le faisaient. Votre révérence est trop faible, et en conséquence, vous recevez très peu de grâce. Bien que vous consacriez très peu, vous avez reçu beaucoup plus que ces Israélites. N’est-ce pas là un bon traitement à votre égard ? Pendant l’œuvre au milieu d’Israël, personne n’osait juger l’Éternel comme bon lui semblait. Et vous ? Si ce n’était l’œuvre que Je fais au milieu de vous qui est de vous conquérir, comment pourrais-Je tolérer vos manières farouches d’agir pour couvrir Mon nom de honte ? Si l’ère dans laquelle vous vivez était l’ère de la Loi, aucun parmi vous ne resterait en vie eu égard à vos actes et à vos paroles. Votre révérence est trop faible ! Vous m’accusez toujours de ne pas vous avoir accordé beaucoup de faveurs et dites même que Je ne vous adresse pas suffisamment de paroles de bénédictions, que Je n’ai que des malédictions pour vous. Ne savez-vous pas qu’avec une révérence aussi faible, il vous est impossible d’accepter Mes bénédictions ? Ne savez-vous pas que Je vous maudis constamment et que Je fais tomber les jugements sur vous à cause du pauvre état de votre service ? Est-ce que vous sentez que vous avez tous été lésés ? Comment puis-Je accorder Mes bénédictions à un groupe de personnes rebelles et qui n’obéissent pas ? Comment puis-Je nonchalamment accorder Ma grâce aux gens qui jettent le déshonneur sur Mon nom ? Le traitement envers vous est déjà extrêmement bon. Si les Israélites avaient été aussi rebelles que vous l’êtes aujourd’hui, il y a longtemps que Je les aurais annihilés. Pourtant, Je ne vous traite qu’avec indulgence. N’est-ce pas là de la bonté ? Voulez-vous des bénédictions plus grandes que cela ? Les seuls que l’Éternel bénit sont ceux qui Le vénèrent. Il châtie ceux qui se rebellent contre Lui, ne pardonnant jamais à personne. Vous, les gens d’aujourd’hui, qui ne savez pas servir, n’avez-vous pas plus besoin de châtiment et de jugement de ce genre pour que votre cœur soit pleinement redressé ? Est-ce que le châtiment et le jugement de ce genre ne seraient pas une meilleure bénédiction pour vous ? N’est-ce pas votre meilleure protection ? Sans cela, qui d’entre vous pourrait supporter le feu ardent de l’Éternel ? Si vous pouviez vraiment servir aussi loyalement que le peuple d’Israël, n’auriez-vous pas aussi la grâce comme votre compagnon perpétuel ? N’auriez-vous pas aussi souvent la joie et suffisamment de faveur ? Est-ce que vous savez tous comment vous devriez servir ?

Aujourd’hui, l’exigence que vous travailliez ensemble de façon harmonieuse est semblable à la façon dont l’Éternel a demandé à Israël de Le servir. Dans le cas contraire, votre service prendra fin. Puisque vous êtes des personnes qui servent Dieu directement, vous devez au moins être loyaux et obéissants dans votre service et vous devez être capables d’apprendre les leçons de manière pratique. Particulièrement ceux qui travaillent au sein de l’Église, quelqu’un parmi les sœurs ou les frères subalternes oserait-il vous traiter ? Quelqu’un oserait-il vous reprocher vos erreurs face à face ? Vous vous tenez haut au-dessus de tout, vous régnez vraiment comme des rois ! Vous n’étudiez même pas ni n’entrez dans une telle leçon pratique, et vous parlez toujours de servir Dieu ! À présent, l’on te demande de conduire un certain nombre d’Églises et, non seulement tu y renonces de toi-même, tu t’accroches même à tes notions et opinions propres, et tu dis des choses telles que « Je pense que cette chose devrait être faite de cette façon-ci, puisque Dieu a dit de ne pas être contraint par les autres, et que nous ne devons pas, de nos jours, nous soumettre aveuglément. » Par conséquent, chacun s’accroche à sa propre opinion, et personne n’obéit à l’autre. Bien que tu saches clairement que ton service est dans une impasse, tu dis toujours : « Selon moi, ma part n’est pas si loin. Dans un cas comme dans l’autre, chacun de nous a une part ; tu exprimes ta part et j’exprime la mienne ; tu échanges au sujet de tes visions et je parle de mon entrée. » Tu ne prends jamais de responsabilité en face d’un grand nombre de choses qui doivent être traitées, ou tu te débrouilles simplement, chacun se défoule en partageant sa propre opinion, protège prudemment son propre statut, sa réputation et sauve sa face. Personne ne veut s’humilier ni ne se proposera de corriger l’autre et d’être aussi corrigé afin que la vie puisse progresser plus rapidement. Lorsque vous travaillez ensemble, peu d’entre vous disent : « J’aimerais t’écouter échanger avec moi au sujet de cet aspect de la vérité, parce que je ne suis pas au clair quant à cela. » Ou disent : « Tu as plus d’expériences que moi sur cette question ; peux-tu me donner quelques directives, s’il te plaît ? » Ne serait-ce pas une bonne façon de le faire ? Vous qui êtes aux niveaux supérieurs, vous entendez beaucoup de vérité et vous comprenez beaucoup de choses au sujet du service. Si vous qui coordonnez pour travailler au sein de l’Église n’apprenez pas l’un de l’autre et ne communiquez pas, palliant les défauts les uns des autres, d’où pouvez-vous apprendre des leçons ? Quand vous affrontez une chose, vous devez échanger l’un avec l’autre, afin que votre vie en tire profit. Et vous devez soigneusement échanger au sujet de toutes sortes de choses avant de prendre des décisions. Ce n’est qu’en agissant ainsi que vous vous montrez responsables envers l’Église et non négligents. Après que vous avez visité toutes les Églises, vous devriez vous rassembler et échanger au sujet de toutes les situations que vous avez découvertes et des problèmes que vous avez rencontrés au cours du travail, et parler de l’éclairage et de l’illumination que vous avez reçus – c’est là une pratique indispensable du service. Vous devez parvenir à une coopération harmonieuse aux fins de l’œuvre de Dieu, pour le profit de l’Église et pour faire prospérer les frères et sœurs. Tu concertes avec lui et il concerte avec toi, en se corrigeant l’un l’autre, parvenant à un meilleur résultat de travail, afin de tenir compte de la volonté de Dieu. Seul cela est une vraie coopération, et seules de telles personnes ont une véritable entrée. Il peut y avoir quelque propos qui n’est pas convenable pendant la coopération, mais cela n’est pas important. Échangez plus tard à ce sujet et ayez-en une compréhension claire ; ne le négligez pas. Après un tel échange, tu peux suppléer aux défaillances des frères et sœurs. Ce n’est qu’en allant sans relâche en profondeur de cette façon-là dans ton travail que tu pourras atteindre de meilleurs résultats. À l’image d’une personne qui sert, chacun de vous doit être capable de défendre les intérêts de l’Église en tout ce qu’il fait plutôt que de veiller à ses propres intérêts. C’est inacceptable de faire cavalier seul, alors que tu le sous-estimes et qu’il te sous-estime. Les personnes qui agissent de cette façon ne sont pas dignes de servir Dieu ! Le tempérament de telles personnes est très mauvais ; pas même une trace d’humanité ne reste en elles. Elles sont Satan à cent pour cent ! Elles sont des brutes ! Même maintenant, les choses de ce genre se passent encore au milieu de vous, allant jusqu’au point de vous attaquer l’un l’autre au cours des échanges, cherchant intentionnellement des prétextes, rougissant du visage en vous chamaillant sur de petites choses, personne n’étant prêt à renoncer à lui-même, chacun cachant à l’autre ce qu’il a en lui, surveillant attentivement l’autre partie et étant sur ses gardes. Est-ce que ce genre de tempérament peut convenir avec le service à Dieu ? Un tel travail comme le vôtre peut-il être bénéfique pour les frères et sœurs ? Tu es non seulement incapable de conduire les gens sur un parcours de vie décent, tu injectes en fait tes tempéraments corrompus dans les frères et sœurs. Est-ce que tu ne blesses pas les autres ? Ta conscience est si mauvaise, pourrie jusqu’à la moelle ! Tu n’entres pas dans la réalité et tu ne mets pas la vérité en pratique. De surcroît, tu exposes sans honte ta nature diabolique aux autres personnes, tu n’as absolument honte de rien ! Les frères et sœurs t’ont été confiés, mais tu les conduis en enfer. N’es-tu pas quelqu’un dont la conscience est devenue pourrie ? Tu es totalement effronté !

Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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06 août 2019

C’est seulement quand Dieu devient chair que l’homme peut être Son confident

Hymne de la parole de Dieu
C'est seulement quand Dieu se fait chair
que l'homme peut être Son confident

C'est lorsque Dieu s'humilie
Lui-même à ce point ultime,
c'est-à-dire qu'Il devient chair,
pour demeurer avec l'homme,
que les hommes peuvent être Ses confidents,
et qu'ils peuvent être ses intimes.
Comment l'homme peut-il
être le confident de Dieu
quand Dieu est Esprit,
exalté et incompréhensible ?
C'est quand Dieu descend
dans la même chair humaine, créée,
que l'homme comprend Sa volonté
et peut être gagné par Lui.

Dieu parle et œuvre dans la chair,
partage joies, tristesses,
et tribulations des hommes,
vivant dans leur monde,
les protégeant, les guidant,
les purifiant pour qu'ils gagnent
Sa bénédiction, Son salut.
Comment l'homme peut-il
être le confident de Dieu
quand Dieu est Esprit,
exalté et incompréhensible ?
C'est quand Dieu descend
dans la même chair humaine, créée,
que l'homme comprend Sa volonté
et peut être gagné par Lui.

Ainsi, l'homme peut comprendre
la volonté de Dieu,
devenir Son confident ;
seul ceci est pratique.
Si Dieu était invisible, intangible à l'homme,
comment l'homme pourrait-il être Son confident ?
N'est-ce pas une doctrine futile ?
Comment l'homme peut-il
être le confident de Dieu
quand Dieu est Esprit,
exalté et incompréhensible ?
C'est quand Dieu descend
dans la même chair humaine, créée,
que l'homme comprend Sa volonté
et peut être gagné par Lui.
C'est seulement quand Dieu devient chair
que l'homme peut être Son confident.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

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05 août 2019

L’œuvre et l’entrée (10)

Que l’humanité ait progressé jusqu’à ce niveau est une situation sans précédent. L’œuvre de Dieu et l’entrée de l’homme avancent coude à coude et ainsi l’œuvre de Dieu, aussi, est une grande occasion sans parallèle. L’entrée de l’homme actuellement est une merveille jamais imaginée auparavant par l’homme. L’œuvre de Dieu a atteint son zénith et, consécutivement, l’entrée de l’homme[1] a également atteint son apogée. Dieu s’est abaissé autant qu’Il le pouvait et Il n’a jamais protesté contre l’humanité ou toutes choses dans l’univers. L’homme, entre-temps s’élève au-dessus de Dieu, le plus haut possible pour L’opprimer ; tout a atteint son comble, il est temps qu’apparaisse le jour de la justice. Pourquoi continuer à laisser la morosité couvrir la terre et l’obscurité envelopper tous les peuples ? Dieu a observé pendant plusieurs milliers d’années – pendant des dizaines de milliers d’années même – et Sa tolérance a atteint sa limite depuis longtemps. Il a observé tous les mouvements de l’humanité, Il a observé combien de temps l’injustice de l’homme sévirait et, pourtant, l’homme, depuis longtemps engourdi, ne ressent rien. Et qui a jamais observé les actes de Dieu ? Qui a jamais soulevé ses yeux et regardé au loin ? Qui a jamais écouté attentivement ? Qui a jamais été entre les mains du Tout-Puissant ? Les gens sont tous en proie à des peurs imaginaires[2]. À quoi sert un tas de foin et de paille ? La seule chose qu’ils peuvent faire, c’est de torturer à mort le Dieu vivant incarné. Bien qu’ils ne soient que des tas de foin et de paille, il y a encore une chose qu’ils font « mieux que tout[3] » : torturer Dieu vivant à mort et puis crier que cela « réjouit le cœur des hommes ». Quelle bande de soldats efflanqués et de généraux inutiles ! Incroyablement, au milieu d’un flux incessant de personnes, ils concentrent leur attention sur Dieu, L’entourant d’un blocus impénétrable. Leur ferveur brûlant de plus en plus intensément[4], ils ont entouré Dieu en masse, de sorte qu’Il ne peut pas bouger d’un centimètre. Dans leurs mains, ils tiennent toutes sortes d’armes, et regardent Dieu comme s’ils regardaient un ennemi, les yeux pleins de colère, impatients de « déchirer Dieu, membre par membre ». Combien surprenant : pourquoi l’homme et Dieu sont-ils devenus des ennemis si irréconciliables ? Y aurait-il une rancune entre le Dieu le plus aimable et l’homme ? Serait-il possible que les actions de Dieu ne profitent pas à l’homme ? Est-ce qu’elles causent du tort à l’homme ? L’homme fixe un regard constant sur Dieu, craignant profondément qu’Il franchisse le blocus de l’homme, retourne au troisième ciel et, une fois de plus jette l’homme au cachot. L’homme se méfie de Dieu, il est sur des charbons ardents et se tortille sur le sol à distance, tenant une « mitrailleuse » pointée sur le Dieu parmi les hommes. C’est comme si au moindre mouvement de Dieu, l’homme effacera tout de Lui – Son corps entier et tout ce qu’Il porte, ne laissant rien derrière. La relation entre Dieu et l’homme est irréparable. Dieu est incompréhensible pour l’homme ; l’homme, entre-temps, ferme délibérément les yeux et fait l’imbécile, ne voulant absolument pas voir Mon existence ni pardonner Mon jugement. Ainsi, quand l’homme ne s’y attend pas, Je m’éclipse tranquillement et Je ne comparerai plus ce qui est supérieur et ce qui est inférieur à l’homme. L’humanité est « l’animal » le plus vil de tous et Je ne veux plus y prêter attention. J’ai depuis longtemps ramené toute Ma grâce à l’endroit où Je réside paisiblement ; puisque l’homme est si désobéissant, quelle raison a-t-il de jouir encore de Ma précieuse grâce ? Je ne suis pas disposé à accorder vainement Ma grâce aux forces qui Me sont hostiles. Je conférerais Mes fruits précieux à ces fermiers de Canaan qui sont zélés et accueillent sincèrement Mon retour. Je souhaite seulement que les cieux durent pour l’éternité et plus encore, que l’homme ne vieillisse jamais, que le ciel et l’homme soient toujours au repos, et que ces « pins et cyprès » toujours verts, accompagnent Dieu pour toujours et qu’ils accompagnent pour toujours les cieux en entrant ensemble dans l’ère idéale.

J’ai passé plusieurs jours et plusieurs nuits avec l’homme, J’ai résidé dans le monde avec l’homme, et Je n’ai jamais rien exigé de plus de l’homme ; Je guide simplement l’homme, Je ne fais que guider l’homme, et, pour le bien du destin de l’humanité, Je fais sans cesse le travail de l’organisation. Qui a déjà compris la volonté du Père céleste ? Qui est passé du ciel à la terre ? Je ne veux pas accompagner l’homme dans sa « vieillesse » plus longtemps, car l’homme est trop vieux jeu ; il ne comprend rien. Tout ce qu’il veut, c’est de se gaver du festin que J’ai étalé, négligeant tout le reste, ne réfléchissant jamais à toute autre question. L’humanité est trop avare ; la clameur, la morosité et le danger chez l’homme sont trop grands, et donc Je ne souhaite pas partager les fruits précieux de la victoire gagnée durant les derniers jours. Que l’homme profite des riches bénédictions qu’il a créées lui-même, car l’homme ne M’accueille pas. Pourquoi devrais-Je forcer l’humanité à feindre un sourire ? Tous les coins du monde sont dépourvus de chaleur. Il n’y a aucune trace de printemps dans tous les paysages du monde, car, comme une créature qui vit dans l’eau, l’homme n’a pas la moindre chaleur, il est comme un cadavre, et même le sang qui court dans ses veines est comme de la glace qui refroidit le cœur. Où est la chaleur ? L’homme a cloué Dieu sur la croix sans raison, et après il n’a pas ressenti le moindre regret. Personne n’a jamais ressenti le regret, et ces tyrans cruels ont toujours l’intention de « capturer vivant[5] » le Fils de l’homme une fois de plus et de L’amener devant un peloton d’exécution afin de mettre un terme à la haine dans leur cœur. Quel avantage y a-t-il à ce que Je continue Mon séjour dans ce pays dangereux ? Si Je reste, la seule chose que Je vais apporter à l’homme c’est le conflit et la violence, et des difficultés sans fin, car Je n’ai jamais apporté la paix à l’homme, que la guerre. Les derniers jours de l’humanité doivent être belliqueux, et la destination de l’homme doit s’effondrer dans la violence et les conflits. Je suis peu disposé à « participer » au « plaisir » de la guerre, Je ne veux pas accompagner l’effusion de sang et le sacrifice de l’homme, car le rejet de l’homme M’a poussé au « découragement », et Je n’ai pas le cœur à observer les guerres de l’homme. Que l’homme lutte à cœur joie ! Je veux le repos, Je veux dormir. Que les démons soient les compagnons de l’humanité au cours de ses derniers jours ! Qui connait Ma volonté ? Parce que Je ne suis pas accueilli par l’homme et qu’il ne M’a jamais attendu, Je ne peux que lui dire adieu et Je lui décerne la destination de l’humanité, laisse toutes Mes richesses à l’homme, sème Ma vie parmi les hommes, plante la semence de Ma vie dans le champ du cœur de l’homme, lui laisse des souvenirs éternels, laisse tout Mon amour à l’humanité et accorde à l’homme tout ce que l’homme chérit en Moi, comme le don de l’amour avec lequel nous aspirons l’un vers l’autre. Je voudrais que nous nous aimions toujours, que notre hier soit notre cadeau l’un pour l’autre, car J’ai déjà tout donné à l’humanité. Quelles plaintes l’homme pourrait-il avoir ? J’ai déjà donné toute Ma vie à l’homme, et sans un mot, J’ai beaucoup travaillé pour labourer la belle terre d’amour pour l’humanité. Je n’ai jamais eu d’exigences équivalentes de l’homme, et Je n’ai rien fait de plus que de Me soumettre aux arrangements de l’homme et de créer un plus beau demain pour l’humanité.

Bien que l’œuvre de Dieu soit riche et abondante, l’entrée de l’homme est grandement insuffisante. De « l’entreprise » commune entre l’homme et Dieu, presque tout est l’œuvre de Dieu ; quant à la part dans laquelle l’homme est entré, il ne lui reste presque rien à montrer. L’homme, tellement appauvri et aveugle, mesure même ses forces contre Dieu d’aujourd’hui avec des « armes anciennes » dans ses mains. Ces « primates primitifs » sont à peine capables de marcher debout et n’ont aucune honte de leurs corps « nus ». Qu’est-ce qui les qualifie pour évaluer l’œuvre de Dieu ? Les yeux de plusieurs de ces primates à quatre membres deviennent remplis de rage et ils s’opposent à Dieu avec d’anciennes armes de pierre dans leurs mains, essayant d’ouvrir un concours des hommes primates d’un tel genre que le monde n’a jamais vu auparavant, de tenir un concours des derniers jours entre les hommes primates et Dieu qui deviendra célèbre dans tout le pays. Plusieurs de ces anciens hommes primates à moitié debout, de plus, débordent d’autosuffisance. Les cheveux entremêlés recouvrant leurs visages, ils sont pleins d’intention meurtrière et lèvent la jambe avant. Ils n’ont pas encore évolué complètement en homme moderne, alors parfois ils se tiennent debout et parfois ils rampent, des perles de sueur couvrant leur front comme des gouttes de rosée compactes, leur enthousiasme est évident. Regardant l’ancien homme primate primitif, leur compagnon, debout sur quatre pattes, ses quatre membres massifs et lents, à peine capables de parer les coups et sans force de répliquer, ils peuvent à peine se contenir. En un clin d’œil, avant qu’on ait le temps de voir ce qui s’est passé, le « héros » sur le ring tombe au sol, les membres en l’air. Ces membres, erronément plantés au sol pendant toutes ces années, se sont soudainement retournés, et l’homme primate n’a plus aucun désir de résister. À partir de ce moment, le « plus ancien des hommes primates » est effacé de la face de la terre – c’est vraiment « grave ». Cet ancien homme primate est arrivé à une fin si brusque. Pourquoi a-t-il dû si rapidement et si tôt quitter le monde merveilleux de l’homme ? Pourquoi n’a-t-il pas discuté de l’étape suivante de stratégie avec ses compagnons ? Quelle pitié qu’il ait fait ses adieux au monde sans laisser le secret sur la mesure de sa force contre Dieu ! Comme il était irréfléchi pour un tel vieil homme primate de mourir sans un souffle, partant sans transmettre la « culture et les arts anciens » à ses descendants. Il n’a pas eu le temps de rappeler les plus proches à ses côtés pour leur dire son amour, il n’a laissé aucun message sur une tablette de pierre, il n’a pas discerné le ciel-soleil et n’a rien dit de ses difficultés indescriptibles. Alors qu’il poussait son dernier souffle, il n’a pas appelé ses descendants aux côtés de son corps mourant pour leur dire : « Ne montez pas sur le ring pour défier Dieu. » avant de fermer les yeux, quatre membres rigides pointant toujours vers le haut comme des branches d’arbres vers le ciel. Il semblerait qu’il soit mort d’une mort amère… Soudainement, un rire rugissant retentit d’en dessous le ring ; l’un des hommes primates à moitié debout sort de ses gongs ; tenant un « gourdin de pierre » pour chasser les antilopes ou d’autres proies sauvages qui sont plus avancées que celles du vieil homme primate, il saute sur le ring, plein de rage, un plan bien pensé dans son esprit[6]. C’est comme s’il avait fait quelque chose de méritoire. En utilisant la « force » de son gourdin de pierre, il parvient à se tenir debout pendant « trois minutes ». Combien puissante était la « force » de cette troisième « jambe » ! Pendant trois minutes, elle soutint le gros, maladroit et stupide homme primate à demi vertical en position droite – pas étonnant que ce vénérable[7] vieil homme primate soit si dominateur. Bien sûr, l’ancien instrument de pierre « fait ses preuves » : il y a un manche de couteau, un tranchant et une pointe, le seul défaut étant le manque d’éclat du tranchant – comme c’est lamentable. Regardez encore le « petit héros » des temps anciens, debout sur le ring regardant ceux au-dessous avec un regard méprisant, comme s’ils étaient des inférieurs impuissants et lui le héros galant. Dans son cœur, il déteste secrètement ceux qui sont en avant de la scène. « Le pays est en difficulté et chacun d’entre nous est responsable, pourquoi vous dérobez-vous ? Serait-il possible que vous voyiez que le pays est confronté à une catastrophe, mais ne vous engagiez pas dans une bataille sanglante ? Le pays est au bord de la catastrophe. Pourquoi n’êtes-vous pas les premiers à vous inquiéter et les derniers à tirer plaisir ? Comment pouvez-vous supporter de regarder le pays dépérir et son peuple sombrer dans la décadence ? Êtes-vous prêt à supporter la honte de l’assujettissement national ? Quelle bande de bons à rien ! » En pensant à cela, une bagarre se déclare devant la scène et ses yeux deviennent encore plus furieux, comme s’ils étaient sur le point de lancer[8] des flammes. Il désire ardemment que Dieu défaille avant le combat, cherche désespérément à faire mourir Dieu pour rendre les gens heureux. Il ne se doute pas que son instrument de pierre, bien qu’il puisse avoir une renommée méritée, ne pourrait jamais contrarier Dieu. Avant qu’il n’ait eu le temps de se défendre, avant qu’il n’ait eu le temps de se coucher et de se relever, il se balance d’avant en arrière, ayant perdu la vue des deux yeux. Il dégringole en direction de son vieil ancêtre et ne se relève pas ; s’accrochant fermement à l’ancien homme primate, il ne crie plus et reconnaît son infériorité, ne possédant plus aucun désir de résister. Ces deux pauvres hommes primates meurent devant le ring. Qu’il est malheureux que les ancêtres de l’humanité qui ont survécu jusqu’à nos jours soient morts dans l’ignorance le jour où le Soleil de justice est apparu ! Qu’il est stupide qu’ils aient laissé une si grande bénédiction passer à côté d’eux, que le jour de leur bénédiction, les hommes primates, qui ont attendu des milliers d’années, aient emporté les bénédictions dans le séjour des morts pour en « jouir » avec le roi des démons ! Pourquoi ne pas garder ces bénédictions dans le monde des vivants pour en profiter avec leurs fils et filles ? Ils cherchent seulement des ennuis ! Quel gaspillage que pour un petit statut, une réputation et une vanité, ils subissent le malheur d’être tués, en se débattant à devenir les premiers à ouvrir les portes de l’enfer et à devenir ses fils. Un tel prix est tellement inutile. Quel dommage que ces vieux ancêtres, qui étaient tellement « pleins d’esprit national », pussent être si « stricts avec eux-mêmes, mais si tolérants avec les autres », se renfermant en enfer et barricadant ces inférieurs impuissants à l’extérieur. Où peut-on trouver de tels « représentants du peuple » ? Pour le « bien-être de leur progéniture » et la « vie pacifique des générations futures », ils ne laissent pas Dieu interférer, et donc ils ne prêtent aucune attention à leur propre vie. Sans retenue, ils se consacrent à la « cause nationale », entrant dans le séjour des morts sans un mot. Où peut-on trouver un tel nationalisme ? En luttant contre Dieu, ils ne craignent pas la mort ni le carnage et ils s’inquiètent beaucoup moins de demain. Ils se ruent simplement sur le champ de bataille. Quel dommage que la seule chose qu’ils obtiennent pour leur « esprit de dévotion » soit un regret éternel et d’être consumés par les flammes éternelles de l’enfer !

Intriguant ! Pourquoi l’incarnation de Dieu a-t-elle toujours été rejetée et méprisée par les gens ? Pourquoi les gens n’ont-ils jamais une compréhension de l’incarnation de Dieu ? Est-ce que Dieu serait venu au mauvais moment ? Est-ce que Dieu serait venu au mauvais endroit ? Est-ce que cela se produit parce que Dieu a agi seul, sans la « signature » de l’homme ? Est-ce parce que Dieu a pris Sa propre décision sans la permission de l’homme ? Les faits indiquent que Dieu a donné un préavis. Dieu n’a rien fait de mal en devenant chair. Doit-Il demander le consentement de l’homme ? De plus, Dieu l’a rappelé à l’homme depuis longtemps, les gens l’ont peut-être oublié. Ils ne sont pas à blâmer, car l’homme a depuis longtemps été si corrompu par Satan qu’il ne peut rien comprendre de ce qui se passe sous les cieux, sans parler des événements du monde spirituel ! Quelle honte que les ancêtres de l’homme, les hommes primates, soient morts sur le ring, mais cela n’est pas surprenant : le ciel et la terre n’ont jamais été compatibles, et comment les hommes singes, dont les esprits sont faits de pierre, pourraient-ils concevoir que Dieu puisse de nouveau devenir chair ? Qu’il est triste qu’un vieillard comme celui-ci qui est dans « sa soixantième année » soit mort le jour de l’apparition de Dieu, laissant le monde dépourvu de bénédiction à l’avènement d’une si grande bénédiction – n’est-ce pas une merveille ? L’incarnation de Dieu a créé des ondes de choc à travers toutes les religions et tous les secteurs ; elle a « jeté dans le désarroi » l’ordre originel des cercles religieux et elle a secoué le cœur de tous ceux qui aspirent à la manifestation de Dieu. Qui n’adore pas ? Qui n’aspire pas à voir Dieu ? Dieu a vécu chez l’homme pendant de nombreuses années, mais l’homme ne s’en est jamais rendu compte. Aujourd’hui, Dieu Lui-même est apparu et a manifesté Son identité aux masses. Comment cela ne pourrait-il pas faire plaisir au cœur de l’homme ? Jadis, Dieu a partagé les joies et les peines de l’homme, et aujourd’hui, Il a été réuni avec l’humanité, et Il partage des histoires du bon vieux temps avec lui. Après qu’Il sortit de Judée, les gens ne purent trouver aucune trace de Lui. Ils aspirent à rencontrer Dieu une fois de plus, ignorant qu’ils L’ont rencontré aujourd’hui et qu’ils ont été réunis à Lui. Comment cela ne pourrait-il pas remuer des pensées d’hier ? Il y a deux mille ans aujourd’hui, Simon, fils de Jonas, le descendant des Juifs, vit Jésus, le Sauveur, mangea à la même table que Lui, et après L’avoir suivi pendant de nombreuses années, il ressentit une profonde affection pour Lui : il L’aima du fond de son cœur, il aima profondément le Seigneur Jésus. Le peuple juif ne savait rien de ce bébé aux cheveux d’or né dans une mangeoire froide ; ils ignoraient qu’Il était la première image de l’incarnation de Dieu. Ils pensaient tous qu’Il était comme eux, personne ne pensait qu’Il était différent – comment les gens auraient-ils pu reconnaitre ce Jésus normal et ordinaire ? Le peuple juif Le voyait comme le fils d’un Juif de l’époque. Personne ne Le voyait comme un beau Dieu et les gens ne faisaient qu’exiger aveuglément qu’Il leur donne des grâces riches et abondantes, la paix et la joie. Ils savaient seulement que, comme un millionnaire, Il avait tout ce qu’on peut souhaiter. Pourtant, les gens ne L’ont jamais traité comme un bien-aimé. Les gens de cette époque ne L’aimaient pas et ne faisaient que protester contre Lui ; ils avaient des exigences irrationnelles envers Lui, et Il ne résistait jamais, donnant constamment des grâces à l’homme, même si l’homme ne Le connaissait pas. Il ne faisait que donner la chaleur, l’amour et la miséricorde à l’homme, en silence, et plus encore, Il donnait à l’homme de nouveaux moyens de pratique, libérant l’homme des obligations de la loi. L’homme ne L’aimait pas, il Lui enviait et reconnaissait Ses talents exceptionnels. Comment l’humanité aveugle pouvait-elle être consciente de la profonde humiliation subie par l’adorable Jésus Sauveur quand Il est venu parmi les hommes ? Personne n’était conscient de Son épreuve, de Son amour pour Dieu le Père, et personne ne pouvait avoir une idée de Sa solitude ; même si Marie était Sa mère biologique, comment pouvait-elle connaître les pensées dans le cœur du miséricordieux Seigneur Jésus ? Qui se rendait compte des souffrances inexprimables endurées par le Fils de l’homme ? Après Lui avoir présenté leurs requêtes, les gens de cette époque L’oublièrent froidement et Le jetèrent dehors. Donc, Il a erré dans les rues, jour après jour, année après année, à la dérive pendant de nombreuses années jusqu’à ce qu’Il ait vécu pendant trente-trois dures années, des années à la fois longues et brèves. Quand les gens avaient besoin de Lui, ils L’invitaient dans leur maison, affichant des visages souriants, essayant de Lui présenter leurs exigences, et après qu’ils avaient obtenu ce qu’ils voulaient, ils Le mettaient à la porte. Les gens mangeaient ce qui sortait de Sa bouche, ils buvaient Son sang, ils valorisaient les grâces qu’Il leur donnait, mais ils s’opposaient à Lui également, car ils ne savaient pas qui leur avait donné leur vie. À la fin, ils L’ont cloué sur la croix, pendant qu’Il restait silencieux. Même aujourd’hui, Il reste silencieux. Les gens mangent Sa chair, ils mangent la nourriture qu’Il prépare pour eux, ils marchent sur le chemin qu’Il a ouvert pour eux et ils boivent Son sang, mais ils ont toujours l’intention de Le rejeter, ils traitent effectivement le Dieu qui leur a donné la vie comme l’ennemi et au contraire traitent ceux qui sont esclaves comme eux comme s’ils étaient le Père céleste. En cela, ne s’opposent-ils pas délibérément à Lui ? Comment Jésus en est-Il venu à mourir sur la croix ? Le savez-vous ? N’a-t-il pas été trahi par Judas, qui était le plus près de Lui, qui L’avait mangé, qui L’avait bu et qui avait joui de Sa présence ? La raison de la trahison de Judas n’est-elle pas que Jésus n’était rien de plus qu’un petit-maitre normal ? Si les gens avaient vraiment vu que Jésus était extraordinaire et qu’Il était céleste, comment auraient-ils pu Le clouer vivant sur la croix, Le laisser pendu ainsi pendant vingt-quatre heures jusqu’à ce qu’Il n’ait plus de souffle dans Son corps ? Qui peut connaitre Dieu ? Les gens ne font que jouir de Dieu avec une avidité insatiable, mais ils ne L’ont jamais connu. On leur a donné un centimètre et ils ont pris un kilomètre, et ils font de Jésus un être totalement obéissant à leurs commandes, à leurs ordres. Qui a déjà eu pitié de ce Fils de l’homme qui n’a pas où reposer Sa tête ? Qui a déjà pensé à unir ses forces aux Siennes pour achever la commission de Dieu le Père ? Qui Lui a déjà réservé une pensée ? Qui a déjà tenu compte de Ses difficultés ? Sans le moindre amour, l’homme Le pousse çà et là ; l’homme ne sait pas d’où sont venues sa lumière et sa vie, et ne fait rien d’autre que de planifier secrètement comment crucifier une fois de plus le Jésus d’il y a deux mille ans, qui a connu la souffrance parmi les hommes. Est-ce que Jésus vraiment inspire une telle haine ? Tout ce qu’Il a fait a-t-il été oublié depuis longtemps ? La haine condensée depuis des milliers d’années éclatera enfin. Espèce de Juifs ! Quand Jésus s’est-Il montré hostile à votre égard que vous deviez Le haïr tellement ? Il a tellement agi et a tellement parlé. Rien de tout cela n’est-il pas à votre avantage ? Il a donné Sa vie pour vous, sans rien demander en retour, Il vous a donné toute Sa vie – voulez-vous vraiment encore Le manger vivant ? Il S’est livré complètement à vous sans retenue, sans jamais profiter de la gloire mondaine, de la chaleur entre les hommes, de l’amour entre les hommes, ou de toutes les bénédictions entre les hommes. Les gens sont si méchants envers Lui, Il n’a jamais joui de toutes les richesses de la terre, Il dévoue à l’homme tout l’être de Son cœur passionné et sincère, Il a dévoué Sa totalité à l’humanité – qui Lui a déjà donné de la chaleur ? Qui L’a déjà réconforté ? L’homme a mis toute la pression sur Lui, il Lui a remis tous les malheurs, il Lui a imposé les expériences les plus malheureuses parmi les hommes, il Le blâme pour toute injustice, et Lui, Il a tout accepté tacitement. N’a-t-il jamais protesté contre quiconque ? A-t-il jamais demandé une petite récompense de quiconque ? Qui Lui a déjà démontré de la sympathie ? Comme gens normaux, qui d’entre vous n’a pas eu une enfance romantique ? Qui n’a pas eu une jeunesse excitante ? Qui n’a pas la chaleur de ses proches ? Qui est sans l’amour de parents et d’amis ? Qui n’est pas respecté par les autres ? Qui n’a pas une famille chaleureuse ? Qui n’a pas le réconfort d’un confident ? Et Lui, a-t-Il déjà joui de tout cela ? Qui Lui a déjà donné un peu de chaleur ? Qui Lui a déjà donné un peu de réconfort ? Qui a déjà fait preuve d’un peu de moralité humaine à Son égard ? Qui a déjà été tolérant envers Lui ? Qui est déjà resté avec Lui en temps de difficulté ? Qui a déjà vécu la vie difficile avec Lui ? L’homme n’a jamais relâché ses exigences envers Lui ; il Lui présente simplement ses exigences sans aucun scrupule, comme si, étant venu dans le monde de l’homme, Il doit être son bœuf ou son cheval, son prisonnier, et doit Se livrer complètement à l’homme ; sinon, l’homme ne Lui pardonnera jamais, ne sera jamais doux avec Lui, ne L’appellera jamais Dieu, et ne Le tiendra jamais en haute estime. L’homme a une attitude trop sévère envers Dieu, comme s’il était déterminé à tourmenter Dieu jusqu’à la mort, et seulement après serait-il prêt à relâcher ses exigences de Dieu ; sinon, l’homme n’abaissera jamais les normes de ses exigences à l’égard de Dieu. Comment Dieu pourrait-Il ne pas mépriser un tel homme ? N’est-ce pas la tragédie d’aujourd’hui ? La conscience de l’homme a disparue. Il ne cesse de dire qu’il va rembourser l’amour de Dieu, mais il dissèque Dieu et le torture à mort. N’est-ce pas la « recette secrète » de sa foi en Dieu, transmise par ses ancêtres ? Les « Juifs » sont partout, et aujourd’hui, ils font toujours le même travail, ils réalisent encore le même travail d’opposition à Dieu, et pourtant ils croient qu’ils honorent Dieu. Comment les yeux de l’homme lui-même pourraient-ils connaitre Dieu ? Comment l’homme, qui vit dans la chair, pourrait-il traiter comme Dieu le Dieu incarné qui vient de l’Esprit ? Qui d’entre les hommes pourrait le connaitre ? Où est la vérité parmi les hommes ? Où est la vraie justice ? Qui peut connaitre le tempérament de Dieu ? Qui peut entrer en compétition avec le Dieu du ciel ? Pas étonnant que personne n’ait connu Dieu quand Il est venu parmi les hommes et qu’Il a été rejeté. Comment l’homme peut-il tolérer l’existence de Dieu ? Comment peut-il laisser la lumière chasser les ténèbres hors du monde ? Tout cela ne fait-il pas partie de la dévotion honorable de l’homme ? Cela n’est-il pas l’entrée vertueuse de l’homme ? Et l’œuvre de Dieu n’est-elle pas centrée sur l’entrée de l’homme ? Je voudrais que vous associiez l’œuvre de Dieu à l’entrée de l’homme, que vous établissiez une bonne relation entre l’homme et Dieu et que vous accomplissiez le devoir qui doit être effectué par l’homme au mieux de ses capacités. Ainsi, l’œuvre de Dieu sera achevée, concluant avec Sa glorification !

Notes de bas de page :

1. « L’entrée de l’homme » signifie ici le comportement désobéissant de l’homme. Plutôt que de se référer à l’entrée des hommes dans la vie – ce qui est positif –, cela se réfère à leurs comportement et gestes négatifs. Cela se réfère largement à tous les actes de l’homme qui sont en opposition à Dieu.

2. « En proie à des peurs imaginaires » sert à se moquer de la vie d’humanité mal orientée de l’homme. Cela se réfère à l’état laid de la vie de l’humanité dans lequel les gens vivent avec les démons.

3. « Mieux que tout » est dit avec ironie.

4. « Ferveur brûlant de plus en plus intensément » est dit avec ironie et se réfère à l’état laid de l’homme.

5. « Capturer vivant » désigne le comportement violent et méprisant de l’homme. L’homme est brutal et n’a pas le moindre pardon pour Dieu, et Lui fait des exigences absurdes.

6. « Un plan bien pensé dans son esprit » est dit avec ironie, et cela se réfère à la façon dont les gens ne se connaissent pas et ignorent leur vraie stature.

7. « Vénérable » est dit avec ironie.

8. « Lancer » indique l’état laid des gens consumés par la rage quand ils sont vaincus par Dieu. Cela indique l’étendue de leur opposition à Dieu.

Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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